Être végétarien : plus écolo qu’avoir une auto hybrid

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Utiliser une automobile hybride dans le but de contribuer  au ralentissement du réchauffement de la planète est une très bonne chose. Toutefois, aussi peu croyable que cela puisse paraître, le régime alimentaire végétarien contribue d’une manière non négligeable au maintien de l’environnement.

En effet, d’après des géophysiciens de l’Université de Chicago, aux Etats-Unis, les végétariens polluent encore moins que ceux qui roulent à bord d’une auto hybride : une différence d’une demi-tonne d’émissions polluantes.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont comparé la quantité annuelle d’énergie fossile nécessaire pour, d’un côté, nourrir un végétarien, et de l’autre, une personne qui suit le régime alimentaire de type américain, composé à 28 % de sources animales.

Pour ce faire, ils ont tenu compte de la quantité de combustibles fossiles consommés par l’ensemble de la filière alimentaire (agriculture, industrie de la transformation, transport) de même que des émissions de méthane et d’oxyde nitreux provoquées par la fertilisation des sols et par les cheptels eux-mêmes.

Un végétarien génère annuellement une tonne et demie d’émissions polluantes (1 485 kg) de moins qu’une personne suivant le régime alimentaire de type américain. Mais une auto hybride, qui fonctionne avec une batterie rechargeable et à l’essence, laisse échapper une tonne de dioxyde de carbone (CO2) de moins par année qu’une auto roulant exclusivement à l’essence.

Tout le monde ne peut devenir complètement végétarien, mais on pourra faire l’effort de faire passer de 28 % à 20 % la composition animale du régime américain. Cela aura pour conséquence sur l’environnement les mêmes que le fait de remplacer son auto conventionnelle par une voiture hybride.

Ainsi, le choix d’une alimentation composée de moins de viande serait à la fois bénéfique aux écosystèmes et à la santé des individus eux-mêmes. En effet, la consommation de viande rouge n’est pas innocente dans la grande constance de bien des maladies, notamment  les troubles cardiovasculaires, et d’autres cancers.

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